„s’il suffisait qu’on s’aime …“

das schöne an nem mp3-player ist ja, daß man die sachen dann auch alle aufm rechner hat.
und wenn ich abends hier noch am schreibtisch sitze, mache ich dann manchmal das radio aus und „werfe ne cd an“. und da man im zuge des ipod-betankens ja auch, wie erwähnt, alten kram wieder ans tageslicht holt, läuft jetzt „s’il suffisait d’aimer“ von céline dion.
*hach*

und weils so schön ist, anbei noch zwei lyrics. 🙂

En attendant ses pas
En attendant ses pas, je mets la musique en sourdine, tout bas
Trop bête, on ne sait pas, s’il sonnait
si je n’entendais pas cette fois
En attendant ses pas ce matin-là

Un soir? Un matin? Un hiver, une aube
Un printemps qu’il choisira
Rien, je n’en sais rien, je mets des lumières
Les nuits au bord des chemins

En attendant ses bras je peins des fleurs aux portes
Il aimera ça
En attendant le doux temps de ses bras

Et je prends soin de moi, rouge à mes lèvres, à mes joues
Pour qu’il ne voit pas
Quand trop pâle parfois, ne surtout pas
qu’il me surprenne comme ça

Il y a de l’eau fraîche et du vin
Je ne sais pas ce qu’il choisira
Je ne sais s’il est blond, s’il est brun
Je ne sais s’il est grand ou pas
Mais en entendant sa voix je saurai
Que tous ses mots, tous, seront pour moi
En attendant le doux temps de ses bras

J’y pense tout le temps à cet instant, oh quand on se reconnaîtra
Je lui dirai c’était bien long, non, je ne lui dirai sûrement pas
En attendant ses pas, je vis, je rêve et je respire pour ça
En attendant juste un sens à tout ça

Refrain

En attendant juste un sens à tout ça, tout ça

s’il suffisait d’aimer
Je rêve son visage je décline son corps
Et puis je l’imagine habitant mon décor
J’aurais tant à lui dire si j’avais su parler
Comment lui faire lire au fond de mes pensées?

Mais comment font ces autres à qui tout réussit?
Qu’on me dise mes fautes mes chimères aussi
Moi j’offrirais mon âme, mon coeur et tout mon temps
Mais j’ai beau tout donner, tout n’est pas suffisant

S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Si l’on changeait les choses un peu, rien qu’en aimant donner
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Je ferais de ce monde un rêve, une éternité

J’ai du sang dans mes songes, un pétale séché
Quand des larmes me rongent que d’autres ont versées
La vie n’est pas étanche, mon île est sous le vent
Les portes laissent entrer les cris même en fermant

Dans un jardin l’enfant, sur un balcon des fleurs
Ma vie paisible où j’entends battre tous les coeurs
Quand les nuages foncent, présages des malheurs
Quelles armes répondent aux pays de nos peurs?

S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Si l’on changeait les choses un peu, rien qu’en aimant donner
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Je ferais de ce monde un rêve, une éternité

S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Si l’on pouvait changer les choses et tout recommencer
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Nous ferions de ce rêve un monde
S’il suffisait d’aimer

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