Kategorie-Archiv: français/france

laufen mit französisch im ohr

auch nach beginn der hiesigen ipod-zeit habe ich „hörbares zum rumtragen“ immer mit musik verbunden, ein großer hörbuch- oder gar podcast-mensch war ich bislang nicht.

aber seit ich vor ein paar wochen wieder mit laufen angefangen habe – jahaaa! 🙂 -, habe ich entdeckt, daß sich dazu die ganzen hörbücher, die sich mittlerweile hier angesammelt haben, doch ganz gut eignen: sie lenken mehr ab als musik, und ein bisschen beschäftigung für den kopf kann ja z.b mit „bildung: alles was man wissen muß“ auch nicht schaden. 🙂

vor einigen tagen mailte christian aus der romanistik dann den link zum „canal académie“ rum, einer einrichtung des institut de france, die verschiedenste sendungen mit mitgliedern der instituts-akademien bereitstellt.
beim kramen in den abteilungen „linguistique“ und „langue française“ fiel mir dann auf einmal ein: „vielleicht wär das ja auch was zum laufen.“

ergebnis des ersten tests gestern nachmittag: funktioniert sehr gut, weil man sich beim zuhören etwas mehr als bei deutschen texten konzentrieren muß – was noch mehr vom laufen ablenkt. 🙂
ich werd in den nächsten tagen mal rumkramen, was es sonst noch so an französischen podcasts gibt.

hätt ich vor ein paar tagen noch nicht gedacht, daß ich mich doch mal mit podcasts beschäftigen werde … 🙂

PS: bei canal académie gibts übrigens mittlerweile auch einige sendungen auf deutsch und auf englisch, hab ich grad gesehen.

„s’il suffisait qu’on s’aime …“

das schöne an nem mp3-player ist ja, daß man die sachen dann auch alle aufm rechner hat.
und wenn ich abends hier noch am schreibtisch sitze, mache ich dann manchmal das radio aus und „werfe ne cd an“. und da man im zuge des ipod-betankens ja auch, wie erwähnt, alten kram wieder ans tageslicht holt, läuft jetzt „s’il suffisait d’aimer“ von céline dion.
*hach*

und weils so schön ist, anbei noch zwei lyrics. 🙂

En attendant ses pas
En attendant ses pas, je mets la musique en sourdine, tout bas
Trop bête, on ne sait pas, s’il sonnait
si je n’entendais pas cette fois
En attendant ses pas ce matin-là

Un soir? Un matin? Un hiver, une aube
Un printemps qu’il choisira
Rien, je n’en sais rien, je mets des lumières
Les nuits au bord des chemins

En attendant ses bras je peins des fleurs aux portes
Il aimera ça
En attendant le doux temps de ses bras

Et je prends soin de moi, rouge à mes lèvres, à mes joues
Pour qu’il ne voit pas
Quand trop pâle parfois, ne surtout pas
qu’il me surprenne comme ça

Il y a de l’eau fraîche et du vin
Je ne sais pas ce qu’il choisira
Je ne sais s’il est blond, s’il est brun
Je ne sais s’il est grand ou pas
Mais en entendant sa voix je saurai
Que tous ses mots, tous, seront pour moi
En attendant le doux temps de ses bras

J’y pense tout le temps à cet instant, oh quand on se reconnaîtra
Je lui dirai c’était bien long, non, je ne lui dirai sûrement pas
En attendant ses pas, je vis, je rêve et je respire pour ça
En attendant juste un sens à tout ça

Refrain

En attendant juste un sens à tout ça, tout ça

s’il suffisait d’aimer
Je rêve son visage je décline son corps
Et puis je l’imagine habitant mon décor
J’aurais tant à lui dire si j’avais su parler
Comment lui faire lire au fond de mes pensées?

Mais comment font ces autres à qui tout réussit?
Qu’on me dise mes fautes mes chimères aussi
Moi j’offrirais mon âme, mon coeur et tout mon temps
Mais j’ai beau tout donner, tout n’est pas suffisant

S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Si l’on changeait les choses un peu, rien qu’en aimant donner
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Je ferais de ce monde un rêve, une éternité

J’ai du sang dans mes songes, un pétale séché
Quand des larmes me rongent que d’autres ont versées
La vie n’est pas étanche, mon île est sous le vent
Les portes laissent entrer les cris même en fermant

Dans un jardin l’enfant, sur un balcon des fleurs
Ma vie paisible où j’entends battre tous les coeurs
Quand les nuages foncent, présages des malheurs
Quelles armes répondent aux pays de nos peurs?

S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Si l’on changeait les choses un peu, rien qu’en aimant donner
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Je ferais de ce monde un rêve, une éternité

S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Si l’on pouvait changer les choses et tout recommencer
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Nous ferions de ce rêve un monde
S’il suffisait d’aimer